Schindler

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Ce jeudi 10 juillet nous avons eu la chance d’être accueillis dans les locaux de Schindler à Shanghai. M. Book nous a fait une présentation de la situation de Schindler en Chine avant de nous parler des défis auxquels doit faire face l’entreprise dans le domaine de la mobilité urbaine. En proposant la vente, l’installation et la maintenance des produits, l’entreprise tend à être un partenaire tout au long du cycle de vie des ascenseurs et des escalators. L’entreprise diversifie son activité en équipant des hôtels, des hôpitaux, des centres commerciaux ou encore des bureaux. Elle est présente dans une centaine de pays dans lesquels elle emploie quelques 48’000 employés.
Due à sa récente urbanisation, la Chine est devenue un des marchés les plus importants pour l’entreprise. Elle prévoit d’ailleurs d’y construire la plus grande usine de production d’escalators au monde, à Jiading dans le disctrict de Shanghai. M. Legeret et M. Aureyro nous ont ensuite parlé de l’aspect plus technique, en nous expliquant notamment comment fonctionnent les différents ascenseurs de Schindler. Il en est ressorti que la sécurité était la préoccupation principale de l’entreprise, qui a mis au point différents mécanismes destinés à garantir la sécurité des usagers en tout temps.
Nous avons terminé notre visite en observant de plus près quelques machines de l’entreprise, ce qui n’a pas manqué d’attiser la curiosité de certains.

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Nous remercions également les différents intervenants d’avoir pris le temps de nous faire d’intéressantes présentations et de répondre à toutes nos questions.

Shalini et Paul

La Chine et le Commerce Mondial

Chapitre 1: On débarque!

5:30 le reveil sonne, mais ce n’est pas grave car nous sommes remplis de bonnes attentes de découvrir le Tier 3 (à 4), à savoir, le marche de Yiwu.

Tout commence bien malgré la procédure de check-out légèrement inefficace. Le petit déj´ comme d’habitude, bien nutritionnel et cette fois, le bus a pu partir sans tenir compte du quart d’heure vaudois.

7:30, arrivée a la gare. On se sent comme des petites fourmis perdues dans la masse, mais heureusement nous sommes bien guidés par Le Grand Marc. Le voyage en train passe très vite, et 135 minutes plus tard, nous arrivons à la gare de Yiwu. Un peu plus rock´n’roll qu’à Shanghai, nous remarquons tout de suite que nous sommes dans le tier 3, à savoir une ville qui est en voie de développement. L’entrée dans le bus fût un reel challenge, car les chinois ont une autre idee d’une queue (global mindset). Tout se passe à merveille à part le changement de temps; la pluie persistante frappe la morale de l’équipe, qui est d’habitude très motivée.

Gare de Shanghai

Chapitre 2: Le Marche de Yiwu Le marche de Yiwu s’étend sur plus de 4 millions de mètres carrés composé d’environ 70’000 stands. Une grande majorité de ses commodités sont exportées à plus de 215 pays et régions.

Arrivés dans le deuxième district de l’International Trade Mart, nous nous sommes divisés en équipes afin d’effectuer certaines taches pour mieux comprendre le fonctionnement du marché, parmi lesquelles il s’agissait de faire des entretiens avec des traders. La majorité d’entre nous cherchions automatiquement des têtes étrangères (pas chinoises), car l’expérience passée a montré une certaine difficulté à interagir avec les chinois dû au fait qu’ils ne parlent pas forcément anglais. Cependant, nous sommes tombés par hasard sur une chinoise qui parlait bien l’anglais et avait la gentillesse de répondre à nos questions. Cette expérience nous a montré que nous ne pouvons pas faire des généralisations (heuristics). Cependant, nous avons aussi rencontré des indiens, pakistanais, iraniens et argentins, ce qui montre qu’il n’y a pas seulement du commerce entre pays émergents versus pays émergés, mais que le commerce Sud-Sud est important a Yiwu.

Yiwu Market - Traders

Cette visite nous a permis de mieux comprendre la racine de la chaîne d’approvisionnement. En effet, après avoir visité le port de Shanghai, nous sommes allés un pas de plus en aval vers la source du commerce mondial. Nous avons pu voir la vraie valeur des marchandises de monde entier.

Robin Rapp & Margaux Stepczynski

Le transport maritime chinois

Samedi, 12.07.2014

L’activité maritime chinoise est le miroir d’une incroyable mutation économique avec des industries manufacturières tournées vers l’exportation et une énorme demande de matières-premières pour soutenir le développement rapide du pays. Cette industrie est rapidement devenue l’une des premières au monde. En 2007, le secteur a contribué à hauteur de 10% du PIB. Ce dernier comprend le transport de marchandises (sur mer) et la construction navale. La flotte chinoise est principalement constituée de vraquiers, pétroliers et conteneurs. Il est intéressant de noter que leurs capacités de transport ont chacune triplé entre 2002 et 2012.  En ce qui concerne le transport de marchandises, la Chine exporte près du quart des containers au monde. Dans les 7 premiers ports à containers du monde, trois sont chinois.

L’interdépendance des pays commerciaux a engendré de profondes modifications chez les principaux acteurs de ce secteur. En effet, la Chine a acquis un droit de veto concernant les décisions prises à l’échelle mondiale. Elle est en train de devenir l’un des plus redoutables gendarmes de la concurrence, avec un droit de vie ou de mort sur les fusions et acquisitions. Dernièrement, la Chine a utilisé ce droit et a ainsi refusé une fusion entre trois leaders mondiaux : Maersk, CMA-CGM et MSC. Notre interprétation est que la Chine souhaite protéger son industrie maritime et notamment, la principale entreprise de transport chinoise : COSCO.  Nous pensons aussi qu’elle va occuper une place cruciale ces prochaines années avec la possibilité de dicter les règles du jeu de ce marché, étendre sa clientèle et influer plus activement sur les frets.

Afin d’illustrer cette formidable évolution du transport maritime chinois, nous sommes allés au Port de Yangshan qui est un port pour les navires porteurs de containers, il est en eau profonde avec un tirant d’eau de 15,5 mètres. Ce port se situe au sud-est de Shanghai et fait partie intégrante de Shanghai. Ce dernier est actuellement le port le plus important du monde avec 32 millions de containers, soit 736 millions de tonnes, qui transitent chaque année. La construction du port de Yangshan a été commencée en 2000, avec d’abord la construction du Pont de Donghai qui est le plus long pont sur la mer du monde avec une longueur de 32,5 km, ce pont permet de relier l’île au continent. Ensuite la construction du port est répartie en 4 étapes. La phase 4 est actuellement en cours, l’objectif est de l’achever en fin 2015 avec 5 terminaux de 30 postes à quai.

Deux responsables du port nous ont fait visiter leur salle d’exposition dans laquelle se trouve un modèle entier du port ainsi que le pont le reliant :

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Port de Yangshan et ses 10km de containers :

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Transport de produits manufacturés à destination du port de Yangshen par l’intermédiaire de la principale entreprise de transport maritime en Chine : COSCO (China Ocean Shipping Company) :

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Florent Ghose & Quhan Yin

Cours de calligraphie

Samedi, nous avons eu le plaisir de participer à un cours de calligraphie. Après le cours de mandarin, place à l’écriture !

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Nous nous sommes installés dans une salle où nous avons d’abord écouté un cours afin d’apprendre les origines de la calligraphie. Après cela, nos hôtes nous ont appris à tenir correctement la plume. En effet, il faut se tenir droit à un point de la table et manier la plume grâce au poignet (attention de ne pas bouger les doigts ni les bras !).

Après ce petit cours théorique, à nous de jouer ! Nous avons donc essayé de reproduire quelques caractères chinois, chose qui s’est avérée être très difficile pour la plupart d’entre nous. Bien entendu, nous avons conservé nos premiers chefs d’œuvre.

A la fin, le groupe a eu droit à la performance d’artistes chinois : instruments de musique, chants et danses. De notre côté, nous avons aussi partagé un bout de notre culture en chantant une chanson française.

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Pour clôturer ce bel après-midi, nous avons eu droit à un encas de la part de nos hôtes. Un après-midi riche en couleurs !

Laura & Quhan

Toys’R Us

Avant l’entretien avec des responsables de Toys’R Us China, nous avons d’abord souhaité nous familiariser avec l’environnement des magasins en Chine. Nous nous sommes donc tous rendus le 09 juillet dans le shopping mall de Longzhimeng, non loin du parc de Zhongshan. Ce magasin se trouve au sixième étage du centre commercial en centre-ville, alors que celui que nous avons visité en Suisse est situé dans une zone commerciale excentrée.

Tout d’abord, nous nous sommes présentés au personnel du magasin afin d’expliquer la raison de notre présence et notre traductrice préférée (Quhan) a eu la chance d’avoir une discussion privée avec le responsable du magasin, qui nous a fourni des informations concernant les livraisons, les cartes de fidélité ainsi que beaucoup d’autres. Pendant ce temps, les autres membres du groupe ont observé en profondeur la surface de vente en se basant sur la grille d’observation que nous avions établie et en étant particulièrement attentifs aux différences entre le magasin suisse et chinois. Les marques des produits vendus sont plus ou moins similaires à celles proposées en Suisse, bien que quelques marques soient adaptées spécifiquement au marché chinois.

Nous avons constaté que l’étage où se trouve Toys’R Us est entièrement consacré aux enfants. Nous avons donc pu visiter quelques magasins de jouets similaires à Toys’R Us tels que 699, Toy Manjia ou encore Kids land. Nous avons été particulièrement attentifs aux différences de prix pour un produit similaire dans les différentes enseignes ou aux différences concernant l’offre de jouets.

Par la suite, le 11 juillet deux membres du groupe (Quhan et Houyam) ont rencontrés le manager du E-commerce et la manager des opérations de Toys’R Us Retailing China Limited lors d’un entretien organisé. Le bureau se trouve à LiFung Plaza, dans le bâtiment appartenant à LiFung, groupe originaire de Hong Kong partenaire de Toys’R Us pour l’implantation en Chine.

Elles se sont présentées à la réception et ont été reçues par les deux managers. L’entretien s’est déroulé dans une salle de réunion avec les deux personnes simultanément. Alors que Quhan menait l’entretien et posait les questions, Houyam prenait des notes. L’entretien s’est déroulé en anglais de manière agréable, les managers se répartissant les questions en fonction de leur spécialité. De plus, la discussion a pu être enregistrée après l’obtention de l’accord des personnes concernées. Après 45 minutes d’entretien, nos ambassadrices ont remercié les managers avec quelques douceurs typiquement suisses et marocaines.

Suite à cet entretien, la responsable des opérations Kathy Fung leur a proposé une visite du premier magasin ouvert en Chine en 2006, en compagnie d’un manager des opérations, Steven Ritter. Dans ce magasin de taille plus importante que celui visité à Lonzhimeng bien que plus ancien, le responsable leur a présenté la zone Babies’R Us. Ensuite, il leur a fait voir quatre marques propres à Toys’R Us et les a fait entrer dans la salle ou sont emballés les paquets commandés en ligne. Il leur a expliqué la manière dont fonctionnent les opérations de livraison, les commandes en ligne, etc.

 

Cette visite accompagnée nous a donc permis d’obtenir de plus amples informations ainsi que d’avoir un regard plus pointu sur le magasin et d’attirer notre attention sur les points les plus pertinents.toys

Le groupe Toys’R Us
Eliot, Houyam, Quhan, Amélie, Alexandra et Raphael

Rallye dans Shanghai – Sud de People’s square

Aujourd’hui a eu lieu le rallye dans Shanghai pour le groupe Carrefour. Nous avons été séparés en deux groupes et allons vous expliquer notre périple dans cette immense ville.

Nous sommes partis de l’hôtel tout euphoriques mais nous avons vite remis les pieds sur terre, ou plutôt dans l’eau. En effet à peine avions nous marché 1km qu’un déluge s’est déversé sur nous. On a donc dû courir le plus rapidement possible pour trouver un magasin vendant des parapluies. Parapluies achetés, nous prenons le métro direction People’s square. Il est 12h et étonnement peu de gens se trouvent dans les métros ou les stations.

Par la suite, nous sommes allés visiter le Shanghai Urban Planning Exhibition Hall, où une immense maquette de Shanghai nous a impressionné. Dans un premier temps, nous avons observé la maquette de jour pour essayer de retrouver les différents endroits visités la semaine. La maquette s’est ensuite illuminée pour nous donner un aperçu de la ville dans la nuit.

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L’étape d’après fut de trouver un restaurant chinois où la carte ne devait être qu’en chinois et les serveurs ne pas parler anglais. Nous avons eu de la chance de trouver un petit restaurant sur un trottoir avec des vieilles tables et des tabourets en plastique. Le restaurant ne respectait de loin pas les règles d’hygiène mais nous avons très bien mangé. En nous baladant par la suite, nous avons pu remarquer que les petits bâtiments du quartier sont pour la plupart en démolition pour laisser place à de futurs immeubles ou hôtels, illustrant ainsi l’urbanisation rapide caractéristique de la Chine.

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La mission suivante était de nous renseigner sur la provenance des produits du restaurants dans lequel nous avions mangé. Il nous a cependant été impossible de nous faire comprendre par les propriétaires. Nous avons tenté notre chance chez des vendeurs de fruits et légumes dans les rues de la ville mais le résultat fut le même. Nous avons alors demandé de l’aide à un serveur d’un restaurant avoisinant le marchand pour lui traduire notre requête. Le marchand n’était pas vraiment conscient de la provenance exacte de ses produits. Il nous a dit qu’il les achetait dans le quartier de Pudong et semblait penser qu’ils étaient tous d’origine chinoise.

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Durant tout le rallye, nous devions faire attention au recyclage dans la ville. Nous avons remarqué que les seuls efforts investis à  ce niveau étaient des poubelles composés de deux compartiments: déchets recyclables et non recyclables. Leurs contenus semblaient toutefois identiques. Nous avons pu croiser des habitants qui récoltaient les bouteilles en pet et des cartons. C’est un moyen pour eux de gagner un peu d’argent en allant revendre ces déchets.

La dernière mission qui nous a été confiée était de trouver un produit “umami”. La seule information que nous avons pu avoir était que ce terme était d’origine japonaise. Après des recherches plus approfondies sur la toile, nous avons découvert qu’il s’agissait en fait d’une cinquième saveur que l’on pouvait retrouver dans certains produits comme le thé vert ou la tomate bien mûre. C’est ainsi que nous avons terminé notre rallye avant de nous rendre à notre cours de Mahjongg.

Charlotte, Ken et Shalini

Cours de Mandarin

Ni hao 你好!

Le deuxième jour, nous avons été convié à un cours de mandarin dans le business center de l’hôtel. Nous avons pu apprendre quelques éléments basiques du langage mandarin ainsi que la formation des caractères chinois. La professeure souriait en nous voyant tenter de décrypter et prononcer les mots. Elle nous encourageait en disant gentiment « I like your way of thinking ». Au début du cours, cela paraissait être un compliment, mais au fil de la leçon, nous avons peu à peu compris que c’était une manière polie pour indiquer une réponse erronée. En effet, il nous semble que dans la culture chinoise les individus restent indirects dans la manière d’exprimer une situation gênante.Chinese lesson

En découvrant les caractères basiques, nous avons constaté qu’il y avait un lien entre la forme des caractères et leur(s) signification(s). Autrement dit pour certains mots, la forme du caractère représente la signification et ensuite l’assemblement de plusieurs caractères construit un mot, pouvant avoir une autre signification. Par exemple, le mot arbre () dessine ses traits. Ensuite, si nous reprenons ce caractère et plaçons un trait horizontal sur son tronc, sa signification devient alors racine .

Concernant les intonations du mandarin, la professeur Molly nous les a schématisées à l’aide de quatre graphiques représentant leur sens.

Le cours était à la fois intéressant et convivial, tout le monde a eu l’occasion de pratiquer le vocabulaire appris. Il ne manque plus qu’à le mémoriser correctement…

Zai jian 再见 !

Elena Bizon et Amélie Bui

Visite de Blancpain

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Ce mercredi 9 juillet, après une journée passée entre groupe de projet, nous avons eu l’opportunité de visiter le plus vaste magasin au monde de Blancpain.

Il faut tout d’abord savoir que pour les Chinois, une montre est considérée comme un accessoire de beauté, comme un bijou, plutôt qu’un accessoire leur servant à savoir l’heure qu’il est. Les montres de luxe sont aussi portées afin de montrer l’appartenance à une classe sociale et leur ponctualité.

Concernant le marché de l’horlogerie de luxe en Chine, une diminution de plus de 20% des ventes a été constatée s’expliquant notamment par l’interdiction du gift-giving, technique utilisée par les investisseurs pour corrompre des hauts dirigeants par exemple.

Les clients principaux du marché de l’horlogerie de luxe en Chine sont principalement des hommes d’affaires d’une trentaine d’année, tandis qu’en Europe ce sont plutôt des hommes d’une cinquantaine d’années.

Concernant Blancpain, en quelques mots, c’est une compagnie de montre de luxe suisse avec son siège social en Suisse à Paudex. Il s’agit de la plus ancienne compagnie de montres au monde, crée en 1735 par Jehan-Jacques Blancpain.

Durant la visite nous avons eu le plaisir d’assister à la présentation de M. Jack Liao, Vice-Président de Blancpain en Chine, qui nous a expliqué comment Blancpain s’efforce de mettre un point d’honneur à créer une relation-client forte. En effet, dans le magasin où nous étions, Blancpain offre la possibilité d’accéder à une librairie avec des livres recommandés par leurs propres ambassadeurs et clients, mais aussi un salon pour fumer son cigare ou même un bar où les clients peuvent déguster différents vins suisses accompagnés de fromages et charcuteries. Grâce à ces infrastructures, Blancpain renforce sa relation avec ses plus fidèles clients en leur transmettant la culture des montres de luxe et les valeurs de l’entreprise.

Nous avons pu constater par nous même l’intention toute particulière portée à leur clientèle par le chaleureux accueil qu’ils nous ont réservés à l’arrivée dans leurs locaux.

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Nous avons aussi appris que Blancpain conserve son savoir faire suisse en important ses produits directement depuis la Suisse. L’entreprise s’est cependant adaptée au consommateurs chinois en proposant un modèle spécial où un dragon est gravé dans le cadran ou sur une montre proposant un calendrier chinois qui est différent du format habituellement utilisé en Occident!

Enfin, la visite s’est terminée par une visite de l’atelier où nous avons pu voir le travail minutieux et appliqué des employés réparant les montres. Ils nous ont par ailleurs appris que leurs montres ont en moyenne 200 pièces à assembler et l’une d’entre elles en compte même 450.

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Ainsi s’est terminée notre journée et nous tenions à remercier chaleureusement le magasin Blancpain se situant à Xintiandi pour leur merveilleux accueil.

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Ken et Céline

Swissnex & Shanghai Young Bakers

Swissnex

Notre journée de mardi s’est terminée par une visite des locaux de Swissnex China. Nous avons été accueilli par Elsa qui nous avait concocté un petit cas pratique. Nous étions répartis entre différents groupes et devions essayer d’importer en Chine des articles typiquement suisses tels que des St-Bernard, un étendage, du Cenovis, des Biberli, des skis Stöckli ou même un cor des alpes. La communication du produit a donné lieu à de jolies trouvailles:

  • Saint-Bernard, the emperor of dogs
  • With Cenovis, eating becomes special
  • Stöckli, Swiss ski style
  • With a Stewi, dry your clothes and keep your family clean
  • Feel Swiss purity
  • Biberli, a bite of Switzerland

Par la suite nous avons eu la chance de pouvoir assister à une présentation très dynamique de Pascal Marmier concernant l’entreprise Swissnex. Il nous a parlé du système d’éducation en Chine ainsi que de l’innovation. Swissnex offre aussi son aide à des start-up pour se lancer. Après une série de questions-réponses, nous avons pu profiter d’un buffet entièrement préparé par l’ONG Shanghai Young Bakers.

L’ONG nous a été présentée par Floriane Lemoine, Project Manager. Le but de cette ONG est d’aider des jeunes défavorisés à être indépendants en leur permettant d’intégrer une formation d’une année en pâtisserie. Les jeunes effectuent 2 semaines de cours et 2 de pratiques par mois lors desquels ils sont encadrés par des chefs pâtissiers intégrés à l’ONG ou faisant partie d’hôtels de Shanghai. Ainsi les apprentis ont une opportunité d’obtenir un emploi après leurs études dans les cuisines de grands hôtels. Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur Shanghai Young Bakers, allez visiter leur site internet: www.shanghaiyoungbakers.com/home ainsi que leur page Facebook: shyoungbakers.

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Ken, mardi 8juillet 2014