C’est parti!

Les 21 étudiants sont arrivés à Shanghai. Ils semblent tous très motivés, tellement motivés que le fait de commencer à travailler un dimanche après leur première soirée à Shanghai (pour la plupart) ne les démotivent pas plus d’une seconde!

photoSamedi soir : dîner avant de sortir …

 Nous voilà tous dans le hall de l’hôtel afin de présenter l’environnement macroéconomique des entreprises que les étudiants devront étudier en groupe.

A travers la première présentation, celle de C&A, nous apprenons que le marché des habits est extrêmement fragmenté. Cela ne fait que confirmé ce que j’ai vu à Shanghai : pleins de petits magasins d’habits et de chaussure vendant des habits à taille et pointure unique (Small et 36)… qui semblent rentables (analyse faite par une étudiante HEC diplômée officielement depuis vendredi soir).

Place maintenant au second groupe : celui qui représente IKEA. Il semble que la tendance de la taille moyenne des appartements en chine ait augmenté passant de 40 à 80m2 par personne en à peine quelques années. Cela a donc des répercussions sur le potentiel de croissance de IKEA.  Autre chose qui semble avoir marqué les étudiant est que les meubles IKEA qui se vendent le mieux en Chine sont ceux des salons et salles à manger. Ces emplacements étant ceux où l’on reçoit ses invités. Cela signifie donc qu’avoir des meubles occidentaux est à la mode et doit donc se montrer.

Le troisième groupe nous a parlé d’un sujet qui a réussi à captiver toute l’audience : le sport en Chine. Tout le monde sait que l’obésité en chine n’est pas un problème, mais est-ce à cause du sport ou est-ce une autre cause ? Il semblerait que le marché du sport en Chine est en expansion (13% en 2012) ! En effet, les fitness se multiplient et des terrains de sports doivent se réserver des semaines à l’avance ! Comment une entreprise comme Intersport peut donc s’implémenter dans ce marché dominé par Nike et Adidas ?

Passons maintenant à ce que l’on connaît un peu mieux de la Chine : le luxe. Nous savons tous qu’en Europe, c’est rare de pourvoir entrer dans un magasin de luxe sans croiser un Chinois. Lors de cette présentation de Piaget nous avons eu la confirmation que 60% des achats luxueux des chinois se fait à l’étranger. La raison principale étant que les prix en chine sont environ 40% plus cher.

Enfin la dernière présentation nous a amener dans un monde très peu connu : le luxe chinois. On ne connaît que très peu de marque luxueuses chinoises et pourtant Hermès a lancé une sous-marque chinoise appelé Shang Xia. Si les chinois associent très vite le luxe aux marques européennes et que les européens associent la mauvaise qualité à la Chine, n’est-ce pas  contradictoire de lancer cette marque ? L’une des raisons qui contredit cela est que les Chinois préfèrent le design à la qualité donc il y aurait une première porte d’entrée. Deuxièmement les chinois qui voyagent se rendent très vite compte que le véritable luxe tend vers la discrétion et que l’euphorie du luxe européen n’est pas présente en Europe !

Après cela, nous sortons de l’hôtel et marchons sous les 37° de Shanghai pour arriver à une université où des étudiants chinois nous attendent afin de passer l’après midi avec nous. Nous commençons en binôme à nous présenter.

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Les binômes qui se forment dans la salle..

 Ensuite à travers différentes tâches nous commençons à nous connaître d’avantage. Couper dans nos rire et notre joie commune on nous demande de parler de culture et d’incident culturel avec notre partenaires afin de présenter cela devant toute la classe.

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Yoni qui apprend à compter en chinois..

Ensuite nous nous rassemblons à nouveau tous dans une salle où il est demandé à notre partenaire de nous donner un nom chinois. Celui de Charles-Henry est inspiré par celui du roi Charles et une étudiante chinoise a même donné son nom de famille à Nathan ! Nous leur souhaitons en tout cas beaucoup de bonheur !

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Les mariés !

La session à l’université s’est terminée par une étude de cas qui visait à contraster la culture chinoise en matière de relation humaine dans le monde professionnel à celui de la mentalité européenne.  Il en est ressorti que les Chinois n’envisageraient jamais de travailler avec quelqu’un avec qui ils ne s’entendraient pas alors qu’un européens se soucierait plus du résultat.

Un étudiant chinois nous explique même la théorie du « Make friends and do business » qui consiste à travailler sur les relations avant de travailler sur les capacités professionnelles de son potentiel partenaire.

La journée se termine en beauté par un dîner où les binômes restent ensembles et continuent à parler. Yoni et Nicholas  parlent de politique avec leurs partenaires chinoises et semblent impressionnés par leurs connaissances sur la politique suisse, d’autres se racontent à quoi ressemble leurs weekends dans leurs pays respectifs.. Bref une très bonne ambiance est flagrante et ne donne que l’envie de se réjouir d’avantage pour les prochains jours…

 

 

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