Culture chinoise

Aujourd’hui au planning : journée culturelle chinoise. Premièrement les étudiants sont allés au musée de Shanghai puis ils ont eu l’occasion de participer à un cours de calligraphie chinoise.

Au musée : découverte de tous les arts et objets traditionnels chinois : meubles, jade, calligraphie, peinture, poterie… Plus de 6000 ans d’histoire chinoise réunis sur 5 étages !

L’évolution des moyens de paiement a beaucoup intéressé les étudiants HEC. En effet, l’usage des pièces (trouées) de l’époque permettait de créer des colliers de monnaie avec une simple ficelle. La valeur était représentée par la longueur du collier. Ces derniers constituent aujourd’hui les prédécesseurs des billets de banque.

De plus, une des minorités chinoises utilisait des couteaux en guise de monnaie.

20130713_112618

Au dernier étage les étudiants ont été fascinés par les similarités entre les tenues et accessoires (canoë par exemple) de certaines minorités chinoises avec les habits traditionnels amérindiens.

 20130713_112208

La calligraphie est trop souvent considérée comme un moyen d’écriture alors qu’il s’agit d’un art à part entière.

Le rituel du calligraphe est impressionnant. Premièrement il trempe son pinceau afin de prendre de l’inspiration pour son œuvre et d’obtenir la dose nécessaire à la réalisation des traits. Ensuite il se rapproche de la table avec une posture droite afin de respirer et de se détendre. Il commence ensuite à peindre avec une seule règle : ne jamais revenir sur ses gestes. Sans oublier qu’il finit par signer son œuvre comme un artiste.

IMG_3214IMG_3216IMG_3220

Les étudiants ont pu tester eux-mêmes cette méthode ancestrale. Ils ont commencés par réaliser un simple trait droit et ont très vite compris la difficulté de cette tâche en apparence si facile.

IMG_3246

Pour finir la démonstration, le maître a calligraphié les prénoms chinois des étudiants en y apposant son sceau de signature.

image copie 6

Pour faire découvrir un autre type d’art chinois, un intervenant s’est mis à chanter de la musique traditionnelle puis un musicien a joué de l’ocarina local. Tous les étudiants étaient captivés par la performance de chacun de ces artistes et surtout par la sérénité qu’ils possèdent à lorsqu’ils se mettent à pratiquer leur art respectif.

image copie 7

Sous un tonnerre d’applaudissement le groupe s’est dirigé vers un restaurant spécialisé dans la fondue mongole pour finir la soirée.

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>