Monthly Archives: July 2013

Jouons au Má Jiàng!

Après une journée très intéressante sous le thème de l’innovation, nous avons decouvert le jeu de société chinois connu sous le nom de “Dâ Má Jiàng”. Il ressemble un peu au jeu de société occidental appelé “Rummy”, mais cela reste quand même bien différent!
Mahjong c’est un jeu joué par 4 personnes. Il n’a rien à avoir avec le jeu sur l’ordinateur dans lequel on doit se concentrer pour trouver les 2 pièces qui se ressemblent!

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Mahjong est un jeu stratégique qui demande en même temps un calcul constant des probabilités et un peu de chance pour gagner!
Il faut faire des suites de chiffres ou réussir à avoir trois fois la même pièce pour composer des set. Le premier ayant réussi la composition de 4 set et d’une paire a gagné!

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Pour les réunir, il faut récuperer les pièces que les autres joueurs mettent dans la rivière en criant ‘chi’, ‘gang’ ou ‘peng’. Avant de gagner, et pour prevenir les autres joueurs (un peu comme au uno, en fait) il faut encore crier ‘hù’.

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Certains ont vite compris la stratégie et ont gagné plusieurs parties. A final, tout le monde s’est beaucoup amusé, comme le prouve l’ambiance conviviale de la salle.

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De la Chine jusqu’à la Suisse..

La journée a été principalement caractérisée par le travail en groupe sur les entreprises respectives des étudiants (IKEA, Piaget, Hermès, Intersport et C&A). Les groupes ont fait leur enquête concernant le modèle d’affaires des entreprises afin de collecter les informations nécessaires pour la suite de leur projet.

La Suisse en Chine :

Dans l’après-midi nous allons visiter Blancpain. L’accueil de cette firme est exclusif et surtout très aux couleurs de la Suisse : dégustation de vin suisse,  fromage et charcuterie. Passer une porte en Chine et se sentir dans un cadre totalement familier véhicule un message qui n’aurait pu être plus clair: la transmission du savoir-faire suisse au-delà des frontières.

L’importance du service après vente :

Les taxes sur l’horlogerie en Chine sont 80% plus élevées qu’en Suisse. Quelle est donc la raison de la présence massive de magasins d’horlogerie en Chine ?  Certes le prestige d’avoir des magasins dans des emplacements clés et phares est une raison mais il existe une autre explication cachée: celle du service après-vente. Le service après-vente est un élément crucial pour les clients chinois connus pour leur sensibilité au rapport qualité-prix. En effet, lorsqu’un acheteur chinois dépense une grande somme d’argent pour une montre, la qualité doit être irrévocable et si elle ne l’est pas la réparation doit l’être. Un élément qui prouve cela est que l’espace de réparation est visible dans le magasin et que les employés peuvent être observés dans leur travail minutieux (ce qui n’est pas le cas en Suisse). L’orateur nous dit que plus de 60% des montres réparées dans leurs magasins n’ont pas été achetées en Chine. Ce pourcentage correspond du reste à la proportion des achats de luxe effectués par les clients chinois (60% des achats de luxe se fait à l’extérieur des frontières).

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Nous allons ensuite découvrir une cuisine chinoise (province du Hunan) modernisée et revisitée par le piment.

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Journée aux couleurs de la Suisse!

Au programme de la journée: la visite de deux entreprises suisses et une organisation gouvernementale : Nestlé, Schlinder et swissnex.

Nous arrivons premièrement à Nestlé. L’orateur commence par une brève introduction sur la sécurité du bâtiment afin d’accentuer l’importance de cette dernière dans la culture de l’entreprise.

La présentation se transforme très vite en une session interactive animée par les questions enthousiastes des étudiants. Tellement vite qu’à la fin de la présentation nous nous rendons compte qu’une seule slide a été passée.

Du territoire à la recette…

LaCchine est un territoire immense qui peut être comparé en terme de diversité à l’Europe. Au niveau culinaire, aller manger « chinois » est aussi ridicule que de dire que l’on va manger « européen ». Pour Nestlé la compréhension des différences de ce territoire est cruciale pour le lancement de nouveaux produits adaptés à la demande. L’entreprise doit s’imprégner des saveurs locales en s’immisçant dans les cuisines des particuliers afin de « copier » les recettes traditionnelles de chaque région. Par la suite des cuisiniers reproduisent ces recettes pour les tester sur des échantillons de consommateurs. La source et le succès du lancement d’un nouveau produit résident donc dans la proximité avec les consommateurs afin de premièrement traduire ces saveurs et ensuite de pouvoir les tester.

De la recette au produit…

C’est à ce moment là que les scientifiques rentrent dans le processus afin de transformer cette recette en produit. Le centre de recherche et développement (R&D) met en route tout un plan d’action afin de créer ce produit pour qu’il soit concurrentiellement parlant avantagé (innovation). Une fois ce produit physiquement créé il faut encore que ce dernier soit productible à large échelle dans l’usine Nestlé ou Totole (partenaire chinois de la marque) et qu’il soit intéressant de le produire. Pour tester cela une ligne de production est présente dans le centre de R&D que nous avons eu la chance de visiter.

Un dernier aspect intéressant qui a émergé durant la conversation était celui de l’influence culturelle dans le processus de création de nouveaux produits. En effet, dans un laboratoire de R&D il est nécessaire de stimuler l’innovation. Innover signifie tester et essayer des nouvelles choses et donc souvent faire des erreurs. Culturellement parlant, les Chinois ne s’exposent que très rarement aux risques de commettre une faute dûe à une initiative personnelle. Pour résoudre ce manque d’initiative à l’innovation Nestlé a développé une politique d’entreprise visant à ne pas pénaliser ses travailleurs en cas d’erreur et à reconnaître les réussites. 

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Nous nous dirigeons maintenant au siège de Schindler.

“Vertical cities within cities ”

Etant donné que Schindler est une entreprise qui produit des ascenseurs et des escalators, la croissance de cette firme est fortement corrélée avec l’urbanisation. La tendance de cette dernière tend vers un développement vertical: des immeubles de plus en plus hauts réunissant de plus en plus de personnes sur une surface plus petite au sol. Il faut donc faire preuve d’imagination pour se rendre compte que le mouvement d’une âme dans cette tendance de développement réunit deux types déplacements : horizontale jusqu’à l’immeuble et ensuite au sein de ce dernier verticalement.  Qui accepterait de parcourir 400 mètres en s’arrêtant 110 fois à des étages différents ? En plus de cela il faut rajouter que 4000 personnes ont besoin d’un déplacement quasi au même moment. Il faut également considérer le flux matériel qui doit transiter soit à l’entrée soit en sortie. La coordination du déplacement verticale est donc le challenge du futur pour une entreprise telle que Schindler qui aspire à devenir le “top urban mobility provider”.

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La dernière halte nous emmène à swissnex où nous sommes attendus pour participer à un workshop autour de trois thèmes pilotés par des expertes chinoises : l’innovation, l’éducation et les réseaux sociaux en Chine.

Concernant les réseaux sociaux deux différences flagrantes sont ressorties. Premièrement les plateformes sont différents en elles-mêmes (e.g., Facebook est remplacée par Renren). Deuxièmement l’utilisation et la finalité de ces réseaux sont différentes. En effet, les réseaux sociaux en Suisse sont utilisés à titre de divertissement alors qu’en Chine les équivalents sont utilisés afin de rechercher de l’information.

La question concernant l’innovation visait à répondre la question suivant : La Chine est-elle ou deviendra-t-elle une puissance en terme d’innovation? La réponse est non au jour d’aujourd’hui mais potentiellement dans le futur. En Chine l’éducation est linéaire: la réflexion n’est pas stimulée car l’apprentissage est centré autour de la mémorisation. Ce qui prouverait la tendance inverse est qu’en Chine beaucoup d’investissements se font dans les startups (gouvernement, universités, incubateurs…). Ces deux contradictions font de l’avenir de l’innovation chinoise un futur incertain.

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Au menu pour la soirée : prendre des forces et faire une courte pause dans un restaurant chinois pour se remettre immédiatement à travailler jusqu’à tard dans la nuit en groupe sur les projets respectifs.

Journée sportive…

8h00: rendez-vous dans le hall de l’Hôtel.

On amène ensuite les étudiants dans une salle afin de prendre, pour la plupart, leur premier cours de chinois. Par les rires des prononciations douteuses de certains une bonne humeur s’installe dans la salle.

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Ensuite, nous prenons tous le métro afin d’aller visiter un magasin Decathlon et avoir une présentation sur les enjeux de Decathlon en Chine.

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La politique de Decathlon est de pouvoir rendre le sport accessible pour tous. Mais à l’heure d’aujourd’hui il semblerait qu’environ 80% des personnes en chine ne peuvent toujours s’offrir pas même un bien de cette marque (le sport étant un loisir et pas une nécessité). Decathlon a cependant réussi, dans certains cas, à faire de ces biens des biens de demande primaire et à ainsi vendre ces produits à une partie de cette population. C’est le cas dans les régions où la température est très basse où Decathlon vend des polaires, par exemple.

Decathlon investit beaucoup en recherche et développement afin de toujours avoir un rapport qualité prix extrêmement élevé par rapport à ces concurrents.

A l’heure d’aujourd’hui il y a 62 magasins en Chine alors qu’il y 5 ans il n’y en avait à peine 14. L’orateur nous confirme que le marché du sport est en expension et que la population chinoise l’est également et que, par ce fait, Decathlon va encore beaucoup croître en Chine. On nous explique également que le pingpong reste très important en Chine et que les Chinois ont tellement peur que ce sport disparaisse des jeux olympiques qu’ils commencent à entrainer tous les pays voisins (en effet les Chinois gagnent toutes les médailles depuis des dizaines d’années !).

Ensuite nous visitons le magasin et voyons que ces derniers ressemblent énormément aux magasins français.

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Les garçons nous ont tout de suite montré leurs sports respectifs préférés… Capture d’écran 2013-07-16 à 13.38.00Capture d’écran 2013-07-16 à 13.39.21

Yoni : Le basket. Nathan : Le foot . Capture d’écran 2013-07-16 à 13.43.25

Nicho : Si vous avez une idée merci de m’envoyer un email !

L’après-midi les étudiants font un rallye dans Shanghai. Ils doivent étudier des éléments précis et ont des défis à faire:

Premièrement ils doivent manger chinois dans un restaurant où la carte est rédigée uniquement en chinois !

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Et malgré la réticence de certains étudiants…

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… ils ont tous confirmé que la nourriture était très bonne et ont tous mangé pour moins de 2.- chacun !

Ils leurs a été également demandé d’analyser le marché de l’immobilier en visitant des appartements et d’analyser les prix de certains produits (détergents, bière, glaces, snacks..). Il en est ressorti que les prix de l’immobilier sont chers par rapport au coût de la vie en Chine : 60m2 pour 500’000 dans un très beau quartier a été l’information recueillie par le groupe d’Anastasia.

Qu’en est-il de l’impression des étudiants à propos des Chinois ? Tous semblent avoir la même impression que celle de Nathan : les Chinois sont très gentils et serviables (mais pas très polis quand même !). Anaïs me raconte même qu’elle est passée dans un petit parc où des Chinois dansaient et qu’elle a même été invitée à danser avec eux…

Le soir nous nous retrouvons tous pour manger dans un restaurant au concept très intéressant : des plats végétariens qui ressemblent énormément à des plats traditionnels chinois (et en rien végétariens).

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Expérience culinaire accomplie pour yoni qui mange un concombre de mer!

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Pour les plus motivés la journée s’est terminée par une soirée un peu spéciale: au Karaoké. Nous arrivons à l’étage du building où se trouve un karaoké. Nous nous retrouvons dans un labyrinthe avec des petites salles partout contenant des micros, des lumières « disco », une télévision et des instruments. Les Karaokés sont des endroits très populaires en Chine. Un étudiant me raconte qu’il a demandé à une chinoise qu’il a rencontré dimanche où étaient les bars à la mode de Shanghai pour les chinois, sa réponse a été que les chinois n’allaient que très rarement dans les bars mais très souvent dans les karaokés. Lundi soir 21h : environs une trentaine de salles de karaoke pleines !

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Lundi matin, l’empereur, sa femme et le petit prince…

C’est avec une motivation FOLLE (petit clin d’œil à Nicho) que nous nous levons de bon matin pour notre premier cours de chinois. Au menu : les rudiments du mandarin, des fous rires, des rires et… surtout des fous rires.

Ensuite, c’est au siège chinois du groupe français « Decathlon » que nous nous rendons afin de rencontrer son directeur local, qui nous explique tous les détails les plus croustillants de la stratégie de développement de la société en Chine. Par la suite, il nous fait visiter le magasin situé juste en-dessous des bureaux. Cette visite s’avère extrêmement intéressante et enrichissante puisque ce Monsieur n’hésite pas à nous dévoiler tous les secrets les plus intimes du merchandising dans le magasin (Où sont cachés les articles avec les plus fortes marges, la raison de classement d’accessoires par couleur, etc…)

C’est maintenant que la journée commence réellement : un rallye par groupe de 4 ou 5 à travers Shanghai qui fera place à plein de belles surprises…

Première étape: Marc envoit chaque groupe dans un quartier différent de Shanghai totalement méconnu. Notre mission est de trouver un restaurant où le menu est uniquement en chinois. L’expérience s’avère absolument extraordinaire : des restaurants de 10 m2 sans aucune photo des menus, du personnel familial s’exprimant uniquement en mandarin et ébailli par notre visite dans leur établissement. C’est là que nous devons développer nos propres moyens de communication. Jeff et Anaïs se lancent au hasard en pointant du doigt un met écrit en chinois sur le mur. Charly et Nicho, plus prudents, pointent du doigt un plat qu’une autre client est entrain de savourer. Kevin voulant absolument manger du poulet (parce qu’il y a des proootes !) se retrouve à imiter une volaille en plein milieu du restaurant : on ne saura jamais si sa tentative s’avéra être efficace puisqu’il se retrouve à manger des os crus ! (on dira que c’était du poulet !)

20130716-182216.jpgLa “carte” d’un des restaurants chinois

Deuxième étape Cette étape consiste à visiter un appartement d’une quelconque manière que ce soit. Les stratégies pour ce faire sont diverses. Alors que certains se font passer pour de riches expatriés, d’autres privilégient la piste de l’investisseur en immobilier (habillé en short…). Ainsi, Charly et Nicho ont pu apprendre qu’un expatrié doit avoir payé au minimum pendant une année des taxes sur le sol chinois afin de pouvoir acquérir un appartement. Au final, plusieurs groupes parviennent à visiter des appartements en location et sont déconcertés par la facilité à laquelle un étranger peut louer un appartement. En effet, il faut uniquement fournir une caution de loyer de deux mois et la dédite peut être donnée un mois avant de quitter l’objet loué.

Les autres étapes sont tout aussi éprouvantes mais toujours aussi enrichissantes, la visite d’un lieu historique à Shanghai, se renseigner sur l’obtention du permis de conduire en Chine, analyser la concurrence de biens étrangers par rapport aux biens locaux en magasins, observer les violations de la propriété intellectuelle au fil de la journée, la touche écologique à Shanghai,…

20130716-182813.jpgJing’An Temple

Bref, avoir toujours les yeux grands ouverts où qu’on aille.

Mais travailler dur sous une telle chaleur laisse des séquelles. Ainsi, Kevin et Jeff vont se retrouver dans une véritable crise de délire dans le métro, ce qui ne sera pas sans étonner plus d’un chinois.

20130716-181610.jpgJeff et Kevin pris de folie dans le métro

Nous finissons cette première journée par un repas dans un restaurant végétarien, à nous raconter les expériences vécues tout au long de cette incroyable journée.
Vers 21H, après une journée de plus de 14 heures, nous sommes de retour à l’hôtel, « lessivés », ce qui n’empêche pas 3 étudiants (avec une majorité de filles !) de se rendre au fitness. Comme on dit, « une âme saine dans un corps sain » !

La suite s’annonce FOLLE!!!

C’est parti!

Les 21 étudiants sont arrivés à Shanghai. Ils semblent tous très motivés, tellement motivés que le fait de commencer à travailler un dimanche après leur première soirée à Shanghai (pour la plupart) ne les démotivent pas plus d’une seconde!

photoSamedi soir : dîner avant de sortir …

 Nous voilà tous dans le hall de l’hôtel afin de présenter l’environnement macroéconomique des entreprises que les étudiants devront étudier en groupe.

A travers la première présentation, celle de C&A, nous apprenons que le marché des habits est extrêmement fragmenté. Cela ne fait que confirmé ce que j’ai vu à Shanghai : pleins de petits magasins d’habits et de chaussure vendant des habits à taille et pointure unique (Small et 36)… qui semblent rentables (analyse faite par une étudiante HEC diplômée officielement depuis vendredi soir).

Place maintenant au second groupe : celui qui représente IKEA. Il semble que la tendance de la taille moyenne des appartements en chine ait augmenté passant de 40 à 80m2 par personne en à peine quelques années. Cela a donc des répercussions sur le potentiel de croissance de IKEA.  Autre chose qui semble avoir marqué les étudiant est que les meubles IKEA qui se vendent le mieux en Chine sont ceux des salons et salles à manger. Ces emplacements étant ceux où l’on reçoit ses invités. Cela signifie donc qu’avoir des meubles occidentaux est à la mode et doit donc se montrer.

Le troisième groupe nous a parlé d’un sujet qui a réussi à captiver toute l’audience : le sport en Chine. Tout le monde sait que l’obésité en chine n’est pas un problème, mais est-ce à cause du sport ou est-ce une autre cause ? Il semblerait que le marché du sport en Chine est en expansion (13% en 2012) ! En effet, les fitness se multiplient et des terrains de sports doivent se réserver des semaines à l’avance ! Comment une entreprise comme Intersport peut donc s’implémenter dans ce marché dominé par Nike et Adidas ?

Passons maintenant à ce que l’on connaît un peu mieux de la Chine : le luxe. Nous savons tous qu’en Europe, c’est rare de pourvoir entrer dans un magasin de luxe sans croiser un Chinois. Lors de cette présentation de Piaget nous avons eu la confirmation que 60% des achats luxueux des chinois se fait à l’étranger. La raison principale étant que les prix en chine sont environ 40% plus cher.

Enfin la dernière présentation nous a amener dans un monde très peu connu : le luxe chinois. On ne connaît que très peu de marque luxueuses chinoises et pourtant Hermès a lancé une sous-marque chinoise appelé Shang Xia. Si les chinois associent très vite le luxe aux marques européennes et que les européens associent la mauvaise qualité à la Chine, n’est-ce pas  contradictoire de lancer cette marque ? L’une des raisons qui contredit cela est que les Chinois préfèrent le design à la qualité donc il y aurait une première porte d’entrée. Deuxièmement les chinois qui voyagent se rendent très vite compte que le véritable luxe tend vers la discrétion et que l’euphorie du luxe européen n’est pas présente en Europe !

Après cela, nous sortons de l’hôtel et marchons sous les 37° de Shanghai pour arriver à une université où des étudiants chinois nous attendent afin de passer l’après midi avec nous. Nous commençons en binôme à nous présenter.

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Les binômes qui se forment dans la salle..

 Ensuite à travers différentes tâches nous commençons à nous connaître d’avantage. Couper dans nos rire et notre joie commune on nous demande de parler de culture et d’incident culturel avec notre partenaires afin de présenter cela devant toute la classe.

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Yoni qui apprend à compter en chinois..

Ensuite nous nous rassemblons à nouveau tous dans une salle où il est demandé à notre partenaire de nous donner un nom chinois. Celui de Charles-Henry est inspiré par celui du roi Charles et une étudiante chinoise a même donné son nom de famille à Nathan ! Nous leur souhaitons en tout cas beaucoup de bonheur !

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Les mariés !

La session à l’université s’est terminée par une étude de cas qui visait à contraster la culture chinoise en matière de relation humaine dans le monde professionnel à celui de la mentalité européenne.  Il en est ressorti que les Chinois n’envisageraient jamais de travailler avec quelqu’un avec qui ils ne s’entendraient pas alors qu’un européens se soucierait plus du résultat.

Un étudiant chinois nous explique même la théorie du « Make friends and do business » qui consiste à travailler sur les relations avant de travailler sur les capacités professionnelles de son potentiel partenaire.

La journée se termine en beauté par un dîner où les binômes restent ensembles et continuent à parler. Yoni et Nicholas  parlent de politique avec leurs partenaires chinoises et semblent impressionnés par leurs connaissances sur la politique suisse, d’autres se racontent à quoi ressemble leurs weekends dans leurs pays respectifs.. Bref une très bonne ambiance est flagrante et ne donne que l’envie de se réjouir d’avantage pour les prochains jours…

 

 

J-13

Shanghai 2013 c’est dans moins de deux semaines. Au programme, des visites de multinationales (Décathlon, Nestlé, Schindler, Logitech, etc.), des entreprises chinoises (Huawei, Hempel, etc.), des projets de groupe (IKEA, C&A, Hermès, Piaget et Intersport), des thématiques (innovation, art contemporain, trading), des activités culturelles (calligraphie, mahjongg, cuisine chinoise) et quelques surprises….

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